Quelques photos et gribouillages de Mayotte, Madagascar ou ailleurs. L'Océan Indien et ses îles.
samedi 12 octobre 2013
Le meilleur compact actuel et je m'y connais un peu.
Avant tout rendre hommage à un chic type, un Juif de NYC au début des années '80: Mister Herbert Keppler, aujourd'hui disparu: il écrivait bien, faisait d'honnêtes photos, avait de l'humour (juif de NYC) à revendre et pour lui la "quincaillerie photo" (boîtiers, optiques, accessoires) n'était rien de plus qu'un outil toujours imparfait. Il se foutait des marques, tentait des accouplements bizarres (optique Trucmuche sur boîtier Machin via une bague d'adaptation exotique), utilisait l'improbable soufflet Kopil en cas de besoin...*
Il me faisait bien rire et il m'a appris qu' aucun appareil ou système photo n'est universel. Affaire de compromis. J'ai appris qu'il fallait au retour d'une virée photo scruter la planche contact et ainsi savoir quels objectifs j'utilisais et combien de fois. Aujourd'hui ? C'est encore plus simple avec le numérique: focale, ouverture, vitesse, iso ? Tout est en mémoire...
Sur la photo ? un Fuji X-20, noir, la livrée la plus discrète... Pas mieux en matière de compact avec zoom pour circa 350 €. Du grand-angle "équivalent 28 mm en 24 x 36" au "petit téléobjectif pour portrait" avec ouverture 2.8 constante et un VRAI VISEUR OPTIQUE indispensable pour les "vieux cons". Non, je n'ai pas dit " pour les vrais photographes".
Peut-on plonger dans le lagon avec lui ? Non ! Capturer un éléphant à 500 m au Kenya ? Non ! Mais ce petit bolide qui tient dans ma main ou une poche une peu large aurait permis à Riton (Henri Cartier-Bresson) de faire 99,9 % de ses "fragos" (voir ce blog fin 2011)
Pour les fauchés ? Fuji X-10 en occase. C'est presque le "même en moins cher" si vous avez la chance d'en choper un, pas gagné !
* Envoyez-moi un mail et je vous expliquerai.
Une journée particulière
J'essaye en vain d'enregistrer ou au moins de visionner la rediffusion de la dernière émission de FR3 sur La Run' et Mayotte. Je n'ai pas regardé la lucarne mercredi dernier même si j'en avais envie. J'étais invité. Depuis la veille ? Je suis pour un an encore du mauvais côté de la cinquantaine. Le 8 octobre prochain je serai du bon côté de la soixantaine.
Hier ? J'ai vécu mon premier tremblement de terre en Métropole ! A Landerneau ! Dans mon école !
3.9 sur Richter, du pipeau ! Bien des Léonards (tribu du Finistère-nord) n'en ont rien perçu...
Les 5.3 de 2011 à Mayotte n'avaient fait ni victimes, ni vrais dégâts non plus. Il semblerait qu'il faille (humour !) une bonne secousse supérieure à 6 et surtout dans un pays du 1/3 monde aux immeubles en carton-pâte pour que ça saigne vraiment. Ca dépend aussi de la durée du séisme, à Mayotte, ç'avait duré 10 secondes (assez impressionnantes à mon goût). Le record doit être d'une dizaine de minutes (!) en Indonésie, je crois.
Retour à Mayotte ! "Une journée particulière" ? c'est Sophia L. et Marcello M. dirigés par E. Scolla (bien sûr , Sophie G. !) mais aussi un sale moment vécu à Mayotte, une fête ratée...
Le jour de la Départementalisation le 31 mars 2011 était chômé/payé. On a suivi dès le saut du lit les débats au Conseil Général pour l'élection de son Président sur Mayotte 1ère, la chaîne publique, mais on a compris très vite que les gamins et familles trimballés de quatre coins de l'île jusqu'au chef-lieu à grand renfort de bus scolaires seraient privés de fête: l'UMP locale ayant bloqué l'élection du Président du Conseil général (quorum), la ministre de l'Outre-Mer est restée à La Run' dans son 5 étoiles et le podium est resté vide sur la Place de la République.
On a fini au "Petit Bleu", gargotte du front de mer, Wazungu et Mahorais pareillement écoeurés. On a noyé notre déception en y vidant des planteurs et en faisant un sort au tartare de thon. Une Bretonne essuyait des larmes, c'est ce soir-là que pour certains Mahorais, UMP est devenu le sigle de "L'union des mauvais perdants"...
La photo ? C'est le matin, avant que ça ne parte en vrille. Un espoir de fête partagée, A Mayotte, ce matin-là, il n' avait pas de "colour line"...
Hier ? J'ai vécu mon premier tremblement de terre en Métropole ! A Landerneau ! Dans mon école !
3.9 sur Richter, du pipeau ! Bien des Léonards (tribu du Finistère-nord) n'en ont rien perçu...
Les 5.3 de 2011 à Mayotte n'avaient fait ni victimes, ni vrais dégâts non plus. Il semblerait qu'il faille (humour !) une bonne secousse supérieure à 6 et surtout dans un pays du 1/3 monde aux immeubles en carton-pâte pour que ça saigne vraiment. Ca dépend aussi de la durée du séisme, à Mayotte, ç'avait duré 10 secondes (assez impressionnantes à mon goût). Le record doit être d'une dizaine de minutes (!) en Indonésie, je crois.
Retour à Mayotte ! "Une journée particulière" ? c'est Sophia L. et Marcello M. dirigés par E. Scolla (bien sûr , Sophie G. !) mais aussi un sale moment vécu à Mayotte, une fête ratée...
Le jour de la Départementalisation le 31 mars 2011 était chômé/payé. On a suivi dès le saut du lit les débats au Conseil Général pour l'élection de son Président sur Mayotte 1ère, la chaîne publique, mais on a compris très vite que les gamins et familles trimballés de quatre coins de l'île jusqu'au chef-lieu à grand renfort de bus scolaires seraient privés de fête: l'UMP locale ayant bloqué l'élection du Président du Conseil général (quorum), la ministre de l'Outre-Mer est restée à La Run' dans son 5 étoiles et le podium est resté vide sur la Place de la République.
On a fini au "Petit Bleu", gargotte du front de mer, Wazungu et Mahorais pareillement écoeurés. On a noyé notre déception en y vidant des planteurs et en faisant un sort au tartare de thon. Une Bretonne essuyait des larmes, c'est ce soir-là que pour certains Mahorais, UMP est devenu le sigle de "L'union des mauvais perdants"...
La photo ? C'est le matin, avant que ça ne parte en vrille. Un espoir de fête partagée, A Mayotte, ce matin-là, il n' avait pas de "colour line"...
samedi 5 octobre 2013
Lampedusa
Pendant longtemps Lampedusa, pour moi, c'était Guiseppe Tomasi di Lampedusa (auteur d'un unique et sublime roman, Le Guépard) et rien d'autre...*
Depuis les printemps arabes, on sait que c'est aussi une petite île italienne d'environ 20 km², 6000 habitants, à un peu plus de 100 nautiques au sud de la Sicile, porte d'entrée dans l'UE pour les réfugiés politiques et économiques africains.
Gros émoi depuis hier, une barcasse pourrie venue d'Afrique du nord avec 500 miséreux à son bord a coulé en vue de l'île...300 morts ou disparus, des body-bags par dizaines sur les quais du petit port, des îliens écoeurés, la Maire de Lampedusa qui interpelle sans prendre de gants la Nomenklatura de Bruxelles, Rome et les autres pays de l'UE etc.
Dans les media ? Admiration,sympathie, émotion, compassion, soupirs résignés ( en substance "On ne peut toutefois pas accueillir toute la misère du Monde...Il faut d'abord contribuer au développement économique de l'Afrique du nord..." etc.)
Bon courage à ce génie souverainiste dont je tairais le nom par charité: bon nombre de naufragés viennent de bien plus loin que Tunis ou Tripoli: d'Erythrée, de Somalie etc. Va falloir se retrousser les manches jusqu'aux épaules pour transformer Mogadiscio en une ruche industrieuse et la Corne de l'Afrique en une zone prospère et pacifique ! Qui peut croire à ce genre de fable ?
Et Mayotte dans tout ça, me direz-vous ? Rien de rien sur Mayotte justement dans la presse écrite, radio ou tv ! D'après les chiffres officieux circulant au sein des Affaires Maritimes de Mayotte en avril dernier, on estimait le body count du mois à une centaine de victimes pourtant...Combien en un an ? Combien depuis 1995 ?
* Le film éponyme n'est pas vraiment un navet, non plus !
La loi de Lynch à Nosy Be
Jeudi, sur les chaînes d'information en continu, quelques images tremblées volées avec un mobile du lynchage puis de la crémation de deux résidents européens "Roberto" et "Sébastien" sur la plage de Dar-el-Salam à Nosy Be...
Laurent, rencontré lors de mon arrivée à Mayotte m'a raconté qu'il avait assisté à Nosy Be, fin 2011, au lynchage d'un petit voleur malgache. Dans la "rue principale" d'Ambatoloaka. La foule traînait un type nu comme un ver, enturbanné de tissu rouge en le battant comme plâtre. Laurent a cru d'abord à un rite, une sorte d'exorcisme....Puis atterré, il a tenté de s'interposer quand il a réalisé que le type allait mourir. Une fille lui a dit alors "Pars ! Demain il va être mort et toi aussi si tu restes. C'est pas ton problème..."
Pas surprenant donc cette folie ! Selon certains témoignages les deux malheureux n'étaient pas tout à fait morts quand les Malgaches déchaînés les ont balancés dans le brasier. La découverte du cadavre d'un gamin malgache de huit ans, émasculé et la langue tranchée, a provoqué des heures d'émeutes sur l'île. La foule a d'abord incendié les logements des gendarmes qui auraient refusé de livrer un suspect, lequel a fini par tomber entre les mains des émeutiers. Le kidnappeur présumé a été lynché après un interrogatoire musclé...Trafic d'organes, sorcellerie, paranoïa ? Vu la désorganisation totale des forces de l'ordre à Mada', il serait étonnant que l'on sache un jour le fin mot de l'histoire !
J'évoque l'affaire avec une amie rentrée à Mayotte et on est d'accord... Impossible de connaître la vérité. On est aussi du même avis sur le fait que les deux suppliciés, pas forcément coupables sur ce coup-là, n'étaient peut-être pas "blanc-bleu". Ils devaient sans doute au fil des ans avoir gagné quelques ennemis à Nosy-Be où minables arnaques, vilaines magouilles et glauques combines de petits maquereaux ne sont pas rares.
Aux dernières nouvelles, la Gendarmerie malgache a arrêté une vingtaine d'émeutiers...
vendredi 23 août 2013
Distro e Bzh (retour en BZh en bzg)
Départ le 21 juillet, à l'arrache... Ma Ford est garée chez Coleen et Thomas, pas eu le temps de passer le contrôle technique et il reste quelques bidouilles à faire sur ma voiture: la buse du filtre à air a fait sécession suite à un cahot (je suppose) le tarif de la pièce chez Ford Mayotte est ahurissant (273 € TTC pour un bout de plastique moulé par des prolétaires asiatiques surexploités, j'estime pour ma part le prix réel "sortie de bagne chinois" de cette pièce à 10 € grand max'...) J'ai donc scotché un masque facial en papier sur l'admission en attendant, ça me coûtera moins cher à Brest !
Anselme, mécano malgache très compétent * a refait le train avant, bidouillé les durit (j'hésite à mettre le "s" du pluriel car il me semble que c'est une marque) etc.
Les pneus avant sont neufs ( posés chez SMM: bonne adresse, tarifs et services très compétitifs plus bons tuyaux du patron, un "chic type" comme on dirait dans Blake & Mortimer) les pneus arrière corrects...
La Ford Fiesta V est saine, sa motorisation pêchue bien agréable et "sécurisante", vu les "particularités" locales du 976 en matière de conduite... Le hic ? Ma caisse est moche: "peinture créole" comme on dit à La Réunion: vernis qui pèle, capot et toit roussis par les UV... Ca plus quelques bosses ça n'est pas vendeur mais si le tarif "bateau" n'avait pas été aussi élevé j'aurais rapatrié cette voiture en la chargeant au maximum comme une très grosse cantine...
Merci à Coleen et Thomas, donc chez qui ma bagnole passera l'été et qui m'auront véhiculé jusqu'à Mamoudzou le dimanche 21/07. Je quitte Mayotte avec un bon virus local, shooté à la pseudo-éphédrine, (les coureurs cyclistes adorent !) direction Nosy Be, St Denis de la Réunion puis CDG. Ce sera un voyage sans histoire.
TGV ensuite jusqu'à Morlaix, le "Montus relaxus" des légions romaines de Ivlivs Caesar et accessoirement my birthplace où je débarque sous un soleil radieux 30 h environ après mon départ de Mayotte. "Degemer mad e BZh" ! à Mayotte on dirait "Karibu Mahore".
Une semaine après mon arrivée reportage sur M6: Mayotte, les kwassas, les gamins des rues etc. Tudy, "mon" petit dernier (9 ans) est scotché: Mayotte c'est si beau, les makis, les tortues etc. La PAF fait des ronds dans l'eau autour de l'îlot M'tsamboro pour choper les kwassas, Papa habitait là...
* contact Anselme au Bar le Bonito à Hamjago RN 1 (Mayotte)
Anselme, mécano malgache très compétent * a refait le train avant, bidouillé les durit (j'hésite à mettre le "s" du pluriel car il me semble que c'est une marque) etc.
Les pneus avant sont neufs ( posés chez SMM: bonne adresse, tarifs et services très compétitifs plus bons tuyaux du patron, un "chic type" comme on dirait dans Blake & Mortimer) les pneus arrière corrects...
La Ford Fiesta V est saine, sa motorisation pêchue bien agréable et "sécurisante", vu les "particularités" locales du 976 en matière de conduite... Le hic ? Ma caisse est moche: "peinture créole" comme on dit à La Réunion: vernis qui pèle, capot et toit roussis par les UV... Ca plus quelques bosses ça n'est pas vendeur mais si le tarif "bateau" n'avait pas été aussi élevé j'aurais rapatrié cette voiture en la chargeant au maximum comme une très grosse cantine...
Merci à Coleen et Thomas, donc chez qui ma bagnole passera l'été et qui m'auront véhiculé jusqu'à Mamoudzou le dimanche 21/07. Je quitte Mayotte avec un bon virus local, shooté à la pseudo-éphédrine, (les coureurs cyclistes adorent !) direction Nosy Be, St Denis de la Réunion puis CDG. Ce sera un voyage sans histoire.
TGV ensuite jusqu'à Morlaix, le "Montus relaxus" des légions romaines de Ivlivs Caesar et accessoirement my birthplace où je débarque sous un soleil radieux 30 h environ après mon départ de Mayotte. "Degemer mad e BZh" ! à Mayotte on dirait "Karibu Mahore".
Une semaine après mon arrivée reportage sur M6: Mayotte, les kwassas, les gamins des rues etc. Tudy, "mon" petit dernier (9 ans) est scotché: Mayotte c'est si beau, les makis, les tortues etc. La PAF fait des ronds dans l'eau autour de l'îlot M'tsamboro pour choper les kwassas, Papa habitait là...
* contact Anselme au Bar le Bonito à Hamjago RN 1 (Mayotte)
Back to Breizh nous sommes le vendredi 19/07
J'ai eu enfin mon billet ce matin...Difficilement, bien sûr ! Le téléphone sonnait dans le vide au "Service" voyages du Vice-rectorat et j'ai fini par appeler l'agence de voyage qui assure la survie d'Air Austral grâce aux billets payés par Marianne. C'est en principe totalement interdit mais, là encore, la chance était avec moi: la Mahoraise au bout du fil était en train de faire mon billet et me l'a posté direct sur mon mail. Merci à elle ! En principe, le vendredi les services du V-R bossent de 7 h 30 à midi mais on est à Mayotte et c'est le Carême, alors je suppose que c'est explicable.
J'ai tout juste fini d'emballer, trier les papiers (ceux du bagage avion, ceux du déménagement et poubelle) une courte sieste ensuite puis un peu de ménage pour que Caroline retrouve sa case propre et en ordre.
Demain ? J'irai déposer ces cartons et ce sac à dos dans la caisse qui partira pour Nantes dans quelques jours en emmenant François à l'aéroport. Je partirai dimanche pour me poser (Inch Allah) à Roissy/CDG lundi matin à 5 h 30...
lundi 15 juillet 2013
Nam lawe ! Rentre chez toi en BZh !
C'est ce que j'ai appris le 01/07/2013,enfin, après de nombreux appels à Quimper, Mayotte et Paris dès la réception le 18 juin (Vive De Gaulle !) de mon rapport d'inspection avec "avis défavorable".
Une dame du Ministère (que je remercie bien fort) m'a appelé à M'Combani en fin d'après-midi où, correcteur très lent comme d'habitude, je finissais de noter mes dernières copies pour me dire que j'étais...viré. Des collègues (plus efficaces ? plus pressés ? plus cyniques ? plus réalistes ? au choix) avaient, eux, torché leurs 80 copies dans la matinée...
42 candidats x 2 (une copie "questions sur le texte + langue" et une copie "expression" écrite en "français" ), j'avais oublié ma convocation comme d'habitude à la case à une heure et plus en voiture. Pas tamponnée, ni visée, ni signée donc et ipso facto pas d'oseille pour cette purge...
Mais ce doit être un acte manqué, une posture à la con de résistance masochiste car l'administration, elle, me doit 30 000 € depuis un an et fait preuve d'une "certaine obstination" à ne pas banquer...
Alors 0,50 € ou 1€ /copie plus quelques centimes d'€ pour quelques cl d'un plein de SP 95 et le stress routier insulaire? Je m'en bats les coudes ! J'aurai donc corrigé en trois ans quelques 300 copies à l'œil... Il faudrait p'têt que je devienne, avant la tombe, enfin, un homme d'argent comme nombre de collègues pour qui un centime d'€ est un centime d' € ! Mais il est vrai que je suis, paraît-il, un "prof atypique" question oseille...
Dernier exemple, caricatural, de rapace métropolitain à Mayotte ? Un crevard quittant notre 101ème DOM et qui passe en petite annonce sur un journal gratuit "Vends 3 paquets de flocons d'avoine_ 3,50 €/pièce" ! Ce que je n'ai pas réussi à vendre dans l'urgence avant mon départ précipité. Je l'ai donné à des Mahorais, à part ma voiture...
Merci aux amis Lucile, Raphaël, François... J'espère que c'était "gagnant-gagnant" et que sous le soleil de l'Ile aux Parfums, vous ne regrettez pas votre achat !
Ce 1er juillet, jour de ma fête, j'ai donc fini de corriger ma dizaine de copies restantes et ai rendu mon paquet à Anastasia, la conseillère pédagogique en lui disant (qu'étant viré) j'avais certes corrigé jusqu'au bout mais qu'il était hors de question que je calcule ma moyenne pour jouer ensuite de la "pédale du chef ", histoire que Mayotte ne soit pas "trop" à la traîne par rapport à la Guyane. Avant même le début de la correction, un "paquet test" sert à déterminer une moyenne "attendue". Voir les consignes de correction "locales" sur feuilles roses versus feuilles blanches "nationales" (pour les correcteurs à faible QI) dénoncées par Upanga, Le Canard Enchaîné local en 2010-2011. Elle a compris.
Il y a quelques jours, j'ai reçu un arrêté pas vraiment "hallal" mettant fin à mon détachement dans le secondaire daté du 28 juin, j'en déduis donc que j'aurai corrigé le DNB (diplôme national du brevet) le 1er juillet tout en n'étant plus autorisé à enseigner en collège...
Ah, l'arrêté en question m'accordait aussi une semaine de congé administratif: j'aurais dû faire ma rentrée le 10/09 au lieu du 3/09 comme je l'ai fait. Cet arrêté que je réclamais depuis mi-août ne m'a été communiqué que le 24/09...Bon, je papote, je papote mais j'entends une rumeur enfler "C'est quoi cette photo porno chic ? Quel rapport ? C'est même pas signé Le Guennec !"
Hélas, non. C'est une photo d'un sujet parfaitement éclairé en studio (un truc dont je suis incapable) et le 28 mai 2013, c'est le jour où mon sort s'est joué devant un IPR débarqué de La Réunion pour trancher quelques têtes. Si j'ai bien compris le message ? Il fallait que je misse ce 29 mai 2013 la barre plus haut, beaucoup plus haut pour satisfaire Monsieur l'IPR.
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